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Communiqué de presse du 12/10/15


Rédigé le Lundi 12 Octobre 2015


(photo: AFP)
(photo: AFP)
Génération Citoyens milite pour une libéralisation de l’économie sous peine de voir les fleurons de l’industrie française tels qu’Air France, disparaître des écrans radars.
 
Les violences regrettables et condamnables qui entachent Air France reflètent l’impuissance nationale à maintenir et développer ses richesses, d’une absence de réflexion stratégique sur le transport aérien et son corolaire, l’évolution de l’entreprise, impliquant un dialogue social apaisé. Ce dernier point est la clé de voute qui crée les conditions nécessaires au développement d’une grande compagnie exposée à la concurrence internationale. Cela semble frappé au coin du bon sens. Pourtant, l’idéologie syndicale se radicalise au fur et à mesure que l’économie se dégrade, dans un aveuglement constant qui fait courir un grand risque aux entreprises confrontées à des plans de redressement.

A contrario, ces exactions ne peuvent masquer une réalité toute aussi violente, celle du chômage à perpétuité. 5 000 suppressions de postes est une annonce brutale et d’autant plus grave dans un pays où l’on compte 11% de chômage, sans aucune perspective d’infléchissement alors que la croissance s’annonce dans le meilleur des cas à 1% pour 2016. Être licencié en France signifie pour beaucoup de personnes, être condamné à ne jamais retrouver de travail, surtout pour les plus de 40 ans. Ce sont des souffrances humaines qui s’annoncent.

De cette situation de blocage, qui n’est pas la première et qui très certainement est annonciatrice d’autres débordements, nous devons en tirer très vite des enseignements qui incombent à ceux qui nous gouvernent. Le cas Air France avec des comptes dans le rouge alors que les compagnies concurrentes anglaises ou allemandes dégagent en bénéfice deux fois le montant de ses pertes, témoignent de l’incapacité des grandes compagnies françaises à se réformer et à affronter la libéralisation de leur marché. Les signaux sont pourtant au vert : baisse du carburant, reprise européenne, taux d’intérêts historiquement bas, stabilisation de l’euro… Malgré cela, l’économie française reste en panne, empilant prélèvements obligatoires et taxes comme seule réponse à tous les maux alors que des mesures plus évidentes sont sous ses yeux, réclamées par les entrepreneurs, mais aussi, par une majorité de Français.
 
L’opinion favorable à un virage libéral
Un sondage TNS Sofrès publié le 8 octobre 2015 dans Les Echos, révèle que 77 % des personnes interrogées se déclarent favorables à un virage libéral et tentés par de nouvelles solutions. « L’allègement des normes et des règles qui encadrent l’activité économique, notamment en matière de droit du travail, d’impôt ou d’environnement. 60 % des personnes interrogées voient la libéralisation de l’économie en général d’un bon œil. Cet état d’esprit doit être corrélé à d’autres enquêtes d’opinion qui concernent les normes sociales qu’une majorité de Français voudraient voir confier aux entreprises.
Effet de la crise, installation du chômage à des niveaux historiques, croissance en berne, exposition médiatique de la radicalisation des organisations syndicales, colère montante du salariat, tous ces phénomènes et certainement d’autres, expliquent sans doute cette évolution de l’opinion. Nos concitoyens qui sont placés au meilleur poste d’observation de la société, constatent mieux que personne les problèmes. Ils ont l’avantage du terrain. C’est pour cette raison que le gouvernement devrait écouter davantage ceux qui travaillent, ceux qui créent de vrais emplois, ceux qui ont les mains dans le cambouis.
 
Pour une rupture économique urgente
Les solutions sont simples et pas vraiment originales. Il suffirait juste de les mettre en œuvre sans idéologie.
– L’Allègements du coût du travail donnerait un coup de booster immédiat à la création d’emplois. Mais cette mesure doit s’accompagner d’une simplification du contrat de travail ou la mise en place d’un contrat unique, ce qui aurait pour effet de mettre en confiance les entrepreneurs lorsqu’ils embauchent. Les mesures purement financières visant à favoriser l’emploi n’ont pas porté car le CDI tel que le Code du Travail l’encadre, reste le point de blocage principal.
– Réformer le dialogue social
– Alléger le poids administratif qui pèse sur les entreprises,
– Relever les seuils qui ont un effet bloquant sur l’embauche de salariés dans les PME de 49 salariés. On estime que cette mesure pourrait créer des milliers d’emplois dans les mois qui suivent.
Alors Génération Citoyens pose la question ?
Nos gouvernants ont-ils vraiment l’intention de favoriser la création d’emploi et relancer la croissance? Après de nombreuses mesures qui ont démontré leur inefficacité, les politiques continuent de marteler dans le même sens alors que ça ne marche pas ! Quand vont-ils ouvrir les yeux ?
 
À propos de Génération Citoyens :
Lancé le 16 juillet 2015, Génération Citoyens, est un mouvement qui rassemble l’ensemble des acteurs engagés de la société civile, pour conduire les profondes réformes dont la France et l’Europe ont besoin. Président du Mouvement, Jean-Marie Cavada offre à Génération Citoyens une large dimension nationale, en s’appuyant sur des personnalités publiques emblématiques et respectées, notamment dans le monde de l’économie, de l’emploi, de la protection sociale, de la sécurité, de l’éducation, de la construction européenne ou de l’immigration. L’organisation et la structure de Génération Citoyens ont été conçues pour être extrêmement novatrices et décentralisées : elles permettent aux responsables locaux de se voir attribuer une autonomie sans précédent, et ce dans tous les domaines.






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